Partagez | 
 

 Maverick Van Hohenheim, l'alchimiste...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Maverick Van Hohenheim

avatar

Hobby : Alchimie, Médecine, Astronomie
Vie antérieure : Brillant scientifique brulé vif pour "hérésie" et "pratiques blasphématoires allant à l'encontre de l'éthique de la médecines"

Statut au sein de l'Ombrae
Race.: Mortel
Rang.: Alchimiste fou
Xp.:
5/200  (5/200)

MessageSujet: Maverick Van Hohenheim, l'alchimiste...   Sam 19 Jan - 0:22

Prénom : Maverick

Nom : Van Hohenheim

Age (valeur irl par défaut): 65

Clan : Humains

Description physique : Maverick n’est pas spécialement grand ou imposant pour un être humain, le fait d’avoir passé la majeure partie de sa vie entre les salles de conférence et son laboratoire avait fait de lui un homme relativement frêle mais la hargne qu’il avait consacrée à son travail lui donna des traits taillés au couteau et quelque peu creusés par les tourments intérieurs qui l’ont tourmenté de son vivant... Il a des cheveux courts bruns rarement coiffés, des yeux bleus tirant sur le gris scintillants légèrement lorsqu’il utilise ses pouvoirs, deux grande cicatrice blanche taillant son visage allant du front jusqu’à l’épaule droite, traces éternelles des méfaits de ses travaux et surtout souvenirs impérissables de ses échecs... Ayant des tenues variée allant de la simple blouse par-dessus une chemise de brocart et un pantalon droit de lin quand il travaillait dans son laboratoire, il pouvait adopter un style plus aventurier lors de ses voyages à l’étranger en quête de savoir : un pantalon de coton bleu nuit renforcé par des plaques de cuir une tunique longue assortie à son pantalon avec par-dessus un gilet à fermeture latérale de cuir renforcé de sorte à être paré à toute éventualité, de grands gants noirs remontants jusqu’au coude et une sacoche noire et blanche de poignet à gauche. Un Chaperon bleu sombre qui couvre la majeure partie de son dos et de son côté droit et qui se termine à l’épaule gauche par un renfort gamboisé et clouté.

Caractère : D’un naturel calme et posé, Maverick analyse toujours la situation sous tous les angles possibles avant d’agir, prenant des fois trop de temps pour penser et pas assez pour agir, son tempérament explosif reprend le dessus et il devient incapable d’analyser et réagis uniquement à l’instinct... N’ayant vécu que peu de situations périlleuses de son vivant, il a forte tendance à ne pas mesurer le danger de certaines circonstances
But : Omniscience, synthétisation de l'énergie vitale et acquérir la capacité d'altérer la matière par simple contact visuelle.

Hobbies : Très absorber par son travail un de ses rare hobbie était la peinture bien que peut talentueux il avait la fâcheuse tendance de laisser ses toiles brûler avec ses laboratoires à l’exception d’une toile qu’il avait peint de Morgane (voir BG) le lendemain de sa rencontre.

Aime : Son laboratoire, sa pipe, détruire pour mieux reconstruire.

N’aime pas : Les concepts des scientifiques qui se refuses à utiliser leur imagination pour se donner des choses à vrai à démontrer, dire que quelque chose est impossible, les foules.

BG (Back) : Même si j'en parai moins, laissez-moi vous raconter mon histoire, tout du moins, l'histoire qui m'aura amené à m'échouer en Ombrae... Durant ce siècle et un peu plus, j'en ai vu des choses changer: les idées, les hommes et le monde lui-même. Ce sont ces changement, je pense, qui ont fait que j'ai suivi les voies de l'alchimie, d'aucun dirait que ce ne sont là que décoctions de grand-mère et onguent de vieux rebouteux... D'autres affirmeraient que c'est de la sorcellerie à peine bonne pour des tours de passe-passe... Il n'en est rien et pourtant les deux avis sont dans le vrai aussi... Après des dizaines d'année de recherches, de synthèses, d'ouvrages lu à la lumière d'une bougie, de croquis fait à la va-vite sur un bout de papier et de composant rares trouvés au quittes coins de la planète, le postulat s'offrait à moi... Je suis attaché sur un bucher en train d'être jugé pour hérésie... Euh pardon, mauvais postulat ça, ça vient plus tard, et un peu avant... Donc disais-je après toutes ces connaissances acquise la vérité m'apparaissait enfin :"L'alchimie est la science de l'altération"...

Voilà c'était le grand jour tout le monde était là pour accueillir le nouvel héritier de la famille Van Hohenheim, moi (vous pensez bien qu'à cet âge-là j'ai peut de souvenirs) était dans mon berceau venant juste de démarrer le cycle de la vie, d'ailleurs j'arrête un instant mon exposé là-dessus car cela constitue entre autre une des plus grande interrogation de mon enfance, on dit "le cycle de la vie" alors pourquoi les masses ne pensent-elles pas qu'il puisse y avoir quelque chose après la mort ? Un cycle est par définition amené à se répéter lui-même donc si on suit ma théorie au combien farfelue, mourir reviendrait-il à renaître ? D'une certaine façon j'avais fait en sorte de ne jamais avoir à me poser cette question...

Mon enfance est tout ce qu'il y a de plus banale à ce détail près une passion dévorante pour la lecture et les œuvres scientifico-philosophiques dont je faisais mes livres de chevet et mes quatre-heures intellectuels, je me délectait de voir les plus grand auteurs de ce monde s'entredéchirer sur des notions absurdement théoriques alors qu'ils n'arrivaient même pas à expliquer les vérités basiques de ce monde... Et c'est à l’âge de huit ans que je pris le pari stupide avec mon père, éminent médecin de son état, que je pourrais démontrer que la vie ne se finit pas avec la mort ou tout du moins que l'on peut se recréer de sorte à ne pas faire vieillir le corps, faisant du cycle de la vie un cercle parfait et infini, ce qui me destinait donc plus tard à des études de médecine et de science modernes... J’étudiais méticuleusement mes cours de physique thermodynamique et d'anatomie humaine que je finis par connaitre sur le bout des doigts, faisant de part ce fait une découverte qui allait changer ma vie : la mécanique humaine...

Sortant avec brio des différentes écoles dont j'étais l'humble étudiant je finis bien évidement par devenir moi-même professeur, mais plus les années passaient moins les sciences connues m'intéressaient, je devais en avoir plus, il me fallut donc me tourner vers la recherches me plongeant dans toujours plus de livre, à tel point qu'il m'arrivait d'en oublier la sensation du jour sur ma peau et le temps lui-même, je sentais que je touchais au but, mais à chaque fois que je m'approchait un peu plus du bout du chemin celui-ci faisait un léger virage et tout une ligne droite qui me paraissait infini s'offrait à moi. Cette suite d'échecs faisait gronder en moi une rage brûlante et accroissait mon désir de continuer...

Les échecs à répétitions dans ma quête de la vérité ultime me plongeraient rapidement dans un état de colère et de hargne permanente je synthétisais mes recherches sur mon petit carnet de cuir rouge qui ne me quittait jamais et mettait le feu à mon laboratoire, changeant de ville je recommençais de là où je m'était arrêté et je recommençais de plus belle cherchant, écrivant, effaçant, corrigeant, brûlant tout et recommençant de nouveau. C'est à l'incendie de mon sixième laboratoire que je compris " ce n'est pas le feu qui détruit mon laboratoire ni celui de la rage qui me parasite l'esprit mais des cendres de tout cela que je fais renaitre !" m'étais-j écrié soudain en plein milieu de la rue, ma boite d'allumette encore à la main ma sacoche et mon par-dessus, ma pipe en bouche prêt à partir pour une nouvelle ville, et c'est à ce moment précis (je me souviens encore c'était un 5 novembre et le cloché frappait les deux heures du matin) que j'entendis une voix me dire " donc vous brûliez vous même vos laboratoire" je fis volte-face et la vis ... Elle était là dans une robe simple noire à broderies bordeaux aux manches et sur la poitrine qui tombaient le long de son habit comme tombaient ses hanches au bas de son dos, un teint d'albâtre comme l'on n'en voit que dans les musées, des cheveux d'un roux éclatant dont les flammes de mon inavouable forfait salvateur faisaient ressortir les reflets sur ses anglaises, des yeux d'un vert éclatant et d'une profondeur dont on aurait dit qu'ils sondent votre âme, je restais interdit un instant qui m'eut paru une éternité avant que je ne puis décrocher le moindre mot tant ma gorge était noué entre la beauté du témoin et que je venais sans doute de signer un allé simple pour la prison, elle s'approcha de moi et me glissa "Professeur van Hohenheim je suppose?"
j’acquiesçai tout en déglutissant avec difficulté sentant cette sueur froide couler de long de la colonne vertébrale de celui qui vient d'être pris en flagrant délit...

Morgane, elle s'appelait donc ainsi, elle ne me dénonça pas, elle était même une de mes ancienne élève de quand j'étais le plus jeune professeur d'une faculté réputée, elle avait toujours suivit mon travail avec beaucoup d'attention il est vrai mais je sentais entre nous de plus brûlant que le roux de ses cheveux, que le rouge de ses lèvres ou que ma façon de mettre à mes chapitres de recherches... Elle me suivit jusque dans ma nouvelle ville toujours venant me visiter sans jamais dire mot avant que je n'ai moi prononcé la moindre phrase, elle était d'une douceur incorrigible toujours au petit soins pour moi elle s'astreignait à me sortir de mes recherches une fois par semaine au moins pour que nous allions dans petit par avoisinant "prendre l'air frais vous fera le plus grand bien et vous évitera peut être une surchauffe !" et un jour sans comprendre le tenant et les aboutissant de mon geste je m'était tourné vers elle et l'avait embrasser, à ce moment précis (je me souviens c'était un cinq novembre et le clocher frappait les deux heures de l'après midi) j'ai senti un tout autre feu brûler en nous comme si deux étoiles venait à entrer en collisions.

Deux ans plus tard nous étions marier et à la veille de mes vingt-six ans je l'avais, ça y est, tout du moins ça y était, j'avais ma réponse "tout est affaire d'échange d'énergie" j'avais compilé 8 ans de recherches pour en arriver au postulat que toute matières était en fait le produit d'une résonance d'onde dans une énergie propre il me fallut au plus vite mettre en application mon savoir, toujours au côté de ma cher et tendre je faisais un exposé détaillé à la seule personne à qui j'ouvrais mon cœur et qui était à même de comprendre l'ampleur de mes recherches, m'ayant servi d'assistante elle avait vue sur tous mes travaux et les entendaient presque aussi bien que moi bien que je devais simplifier certaines théories parfois pour les rendre plus aisément intelligibles et elle me regardait, ses yeux verts émeraudes remplis d'attention et d'amour sans rien dire, et c'est à la nuit tombé quand j’eus finit d'exposer ma théorie qu'elle me posa la question qui allait me renvoyer dans le passer mais surtout me projeter dans l'avenir " et donc tu penses pouvoir extraire l'énergie vitale ? et la transférer ?" le vide se fit subitement en moi elle venait de me renvoyer à ma thèse sur l'alchimie et la pierre philosophale. Le lendemain je me mettais en quête d'un assistant qui serait malheureusement forcé de faire don de son corps, tout du moins de sa vie à la science, un jeune homme bien bâti et relativement bien instruit se présenta chez moi, le faisant descendre au laboratoire je lui faisait visiter et lui exposait nombres faits scientifiques, avec ce sentiments coupable en moi de d'avoir à tuer ce jeune homme pour pouvoir mettre en avant mes hypothèse, un moi après je le tenait enfin : le secret de la vie éternelle et la façon de l'extraire d'un corps, il m'avait fallu bon nombres d'obscurs ouvrages et de conseils de personnes peu recommandables... Je convoquait mon nouvel assistant à mon laboratoire et sans lui indiquer quoi que ce soit je mettais ma main sur son cœur séparant les ondes et cumulant l'énergie pour la réunir et la condenser, son corps se crispait, il se recroquevillait sur lui-même rapetissant et se desséchant à vue d'œil j’extrayais un à un les composant inutiles qui formait son corps (eau, calcium, potassium, carbone, phosphore... etc.) jusqu'à ce que... D'un petit tas de poussière gris noirâtre je la vit, cette petite pierre verte, pas plus grosse que la phalange d'un doigt scintiller, je la pris dans la paume de ma main et la regardait plus amplement à la lumière, le meurtre atroce et les souffrance qu'avait endurer le pauvre erre ne m'importait plus... J'avais enfin réussi !! J'étais en haut de la montagne, au bout du chemin ! Plus je regardais cette pierre et plus quelque chose me dérangeais en elle, tant par sa couleur familière à celle de l'émeraude et sa profondeur insondable elle me rappelais quelque chose, je me retournais soudain, Morgane était là... Me fixant d'un regard lugubre, je regardais alternativement la pierre et ses yeux et c'est là où la frayeur m’envahit soudain et apporta mille réponse aux milles questions que j'avais pu me poser, pourquoi nous ne pouvions avoir d'enfant ? Pourquoi 'avait-elle pas changer d'un iota entre ses dix-neuf ans et ses trente-six ans ? Pourquoi ne l'avais-je jamais vu se couper les cheveux ou se tailler les ongles? Pourquoi même quand elle se blessait ne saignait elle presque jamais ? Elle s'approcha de moi, je reculais d'autant, en un clin d'œil elle était à ma hauteur sans que j’eus pu m'en rendre compte, elle glissa à mon oreille comme le soir où nous nous étions rencontrés "Bravo professeur on dirait bien que vous avait réussi... Cela dit personne n'a dit que vous étiez le premier..." des bruits de pas précipités dévalaient les escaliers et je me retrouvait bientôt menottes aux poings emmené par trois hommes en armes dans la prison de la ville...

J'ai été jugé pour haut blasphème envers les dieux et condamné au buché... Le jour de mon exécution je reconnu beaucoup de gens dans la foule... Des élèves en larmes demandant pourquoi, d'autres dégoutés ayant bien entendu uniquement retenu la version publique, et je la vit, elle dans sa robe noir et bordeaux de long cheveux roux coiffés en anglaise, ses yeux verts émeraudes insondables pareils à la pierre qu'elle portait autour du cou. La rage bouillait en moi, non seulement elle m'avait dupé mais elle m'avait condamné... Je ne pouvais pas mourir ainsi j'avais même minuté mon évasion, de mes mains lié au poteau en bois j’extrayais l'eau des buches et la condensai à la base du bucher de sorte à ce que le feu ne puisse pas prendre, ça me laisserais plus de temps pour défaire la corde que j’asséchai elle aussi depuis une demi-heure, pendant que le prêtre me demandait si je voulais absoudre mes pêchés et prier pour une clémence divine, je faisais durer un maximum je sentais la corde commencer à s'effriter et plus je me concentré plus j'enrageais, me focalisant alternativement sur le bois, la ordre, les yeux de Morgane qui me fixait, la corde, Les yeux de Morgane qui me faisait bouillir de colère, le bois, ces yeux que je maudissait... Mon cœur s'emballait je me sentais m'éteindre, le feu, qui lui ne l'était pas gagnait du terrain , je continuais malgré tout à me focaliser mais ses yeux l'emportaient sur ma concentration... Je suis mort brûlé peu de temps avant que mon cœur ne donne son dernier top je les ai sentis: la brûlure de l'enfer de flammes qui m'avait consumé de l'intérieur et les gouttes de pluies qui tombaient finissant d'éteindre le bucher... Je suis mort mon cœur à cesser de battre, je me souviens c'était un 5 novembre il était vingt heure mon exécution avait duré 4 heures... Le clocher venait de donner son dernier top...
Pouvoirs :
-Décomposition en élément simple : requiert : contact, concentration (1 tour) permet d’extraire un élément chimique d’une matière, exemple : séparer l’oxygène de l’hydrogène dans l’eau.
-Canalisation synetique : requiert : contact, rends le corps comme une pile et transforme la force appliquée en énergie pure stockée dans le corps. Exemple : encaisser l’énergie véhiculée par un coup de poing et l’emmagasiner et la restituer sous forme d’énergie pure.
-Ignition : requiert : énergie stockée. Permet de créer une petite flamme : allant de la flamme de briquet sur le pouce à l’aura complète, dépendant de la quantité d’énergie emmagasinée.

Faiblesse :
-Les femmes : Depuis sa mort, a très peu tendance à faire confiance à une femme, mais son manque de contact avec le rend particulièrement vulnérables à leur charme.
-Tête brûlée : quand il ne réfléchis, fais tout à l’improvisation et généralement soit s’en sort de justesse soit s’écrase lamentablement.
-Colère instable : la colère qui parasite l’esprit et empêche une concentration continue et optimale donne une partie aléatoire au pouvoir : si on peut s’en servir, cela rend le pouvoir plus fort et si on se laisse dominer par elle, rend le pouvoir faible ou différent.
Revenir en haut Aller en bas
Nalysa

avatar

Hobby : Chasser en meute
Vie antérieure : Vient d'un monde brillant où elle a rencontré Jawell.

Statut au sein de l'Ombrae
Race.: Lycan
Rang.: Chef de meute
Xp.:
0/200  (0/200)

MessageSujet: Re: Maverick Van Hohenheim, l'alchimiste...   Sam 19 Jan - 9:57

Des recherches intéressantes, pour quelqu'un qui posséderait un QI plus élevé qu'une cuillère. Ce qui n'était pas le cas de Nalysa.
Soufflant, après avoir maintes et maintes fois relus, y mettant tout son cœur, elle n'y comprenait rien. Était ce de la sorcellerie ? Oui, certainement.
Tout ce qui n'était pas compréhensible était de la magie. Voila !
Son égo retrouvé, elle recoiffa ses cheveux bouclés.
Maverick semblait puissant, intelligent, et doté de pouvoirs... intéressants -quand on les comprenait-.
La lycan repensa à sa dernière petite herboriste, qu'elle avait envoyé en mission. Elle n'avait pas donné de signes de vie depuis celle ci. Quel mélange donnerait une empoisonneuse redoutable, et vieux savant fou ?
Elle sourit doucement. Imaginant même un couple heureux dans la torture de diverses cobayes. Secouant la tête, Nalysa observait les lignes des dossiers étalés sur son bureau luxueux.
Non, ils ne devaient pas se rencontrer déjà, se dit elle en lisant "Méfiance envers les femmes". Il fallait qu'il murisse, qu'il s’imprègne de l'Ombrae. Et quoi de mieux que le joujou de son époux ?
Dès l'instant où elle avait pensé à lui de la nuit, elle se doutait qu'il n'attendait que ça. Bien.


- " Maverick,
Bienvenue en nos terres, tient toi prêt, ton ami te rejoindra bientôt.
" Griffonna-t-elle sur un papier parfumé à la rose. Elle avait rit, allait-il s'empourprer ?
Et de sa plus belle écriture, elle signa
" Nalysa, Cheffe des Lycans."
Revenir en haut Aller en bas
 

Maverick Van Hohenheim, l'alchimiste...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» CATALOGUE d'Elessarion l'alchimiste
» A la recherche de l'alchimiste Todd Curaï (destin)
» Quête : Alchimiste
» Errok Barbe-Brûlée - Runiste, ingénieur et alchimiste
» MAVERICK ♣ someone who need somewhere

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ombrae Victum In :: 
 :: La stèle
-